A menudo

A menudo yo le pienso …
Los tantos poemas escritos
Por tantas almas machucadas
Empiecen por estas palabras
Simples y pesadas de dolor

No hay  resguardo dónde mis sentidos abusados
Pueden finalmente recuperar tranquilidad
Por todas partes veo sus manos… sus caderas… sus pechos
Por todas partes oigo su risa y siento su sonrisa
Y este relámpago súbito en la hondonada de mis riñones
Cuando la noche usted regresa girar sus pelos

Como antes …

Antes de esta idea que uno llama el “sentido común”
Quebró este ímpetu tendido hacia mi
“El amor no es mente que calcula y piensa”
Yo a veces le dije creyendo calmar sus miedos?…
” el amor no es suficiente al finalizar todo ”
Me contestó Usted en los momentos de mis dudas…

Y ahora doy un paseo…
A los miles de lugares de nuestras encuentros
Hendiéndose la niebla espesa de las regiones indígenas
Y remolcando mi dolor con reducida velocidad
¿Para de ella , evitar la huida probablemente?
Porque dejarle zozobrar, seria Usted abandonar
Y el repudio, apenado, de todos los susurros
Que yo había depositado en las afueras de su cuello

La razón sin una duda
Debería cortar este lazo que reduce mi camino…
Pero…
Usted entendería de dónde viene esta perseverancia
Usted podría ver finalmente donde se ubica mi corazón ¿Precisamente?
me agrada pensar que un día existe
Donde de nuevo yo, pudiera oler su perfume

27 de diciembre 2005

Ma Vie, Ma foi…

Ne tient qu’au fil de la vie…
Et pourtant , je donne tout!!!
Tout ce que j’ai
mon juste zeste essence ciel!!!
Ma raison , ma foi, mes tripes…
C’est ainsi que je vis…

Surement!… Des erreurs!
Oups!!!…Dans mon parcours!!!
Mais toujours, toujours ,!!! sincère…
Bizarre…rime avec hazard?
Certes!…Mais je n’y crois plus!!!

Je crois naïvement au destin!
MEKTOUB!!!

Amour

Acceuilie et bercée par le chœur
Prostrée et receuillie en mon cœur

je n’ai retenu qu’Amour
Je n’entendrai plus qu’Amour

Au nom de ce très beau présage
Vers vous mes précieux Mages

J’envoie des myriades d’étoiles

Filantes comme l’éclair
D’un trait fendant l’air

Étincelantes et rayonnantes
Brillantes et envellopantes

Afin, qu’elles vous innondent à leur tour
De lumière et de tout mon
AMOUR!

Estompée (Chili 2006)

Qui pleurait n’a plus de larmes
Quand surpris par les années
L’amour se transforme en charme
Des souvenirs exprimés …

Les longues nuits de tristesse
Sont lentement remplacées
Par les bouffées de tendresse
Des souvenirs formulés…

Qui Lentement rebondissent
Frêles bulles emprisonnées
Aux quatre coins de mes tempes
Sans pour autant me blesser

Drapés en sphères légères
Aux reflets teintés d’amour
Ils emplissent l’atmosphère
De draps froissés de mon lit

Quand enfin ils se déposent
Sur le cours de mes pensées
C’est pour marquer je suppose
Leur étrange volonté

Ces souvenirs me rassurent
En éclatant sans un bruit
Ils me donnent la mesure
Et l’impression d’exister

31 mars…

Tu te glisses dans mes veines, comme un poisson sur le flot
Le clapot de tes errances me parvient malgré le vent
Et m’arrêtant sur la grève, je perçois tes mouvements
Puis prétextant quelque tâche, je retourne en mon Chateau…

Tu navigues sur mon souffle comme un faucon bien dressé
Le froissement de tes ailes, me parvient par dessus l’eau
Et stoppant ma triste course, je ne vois rien de plus beau
Puis prétextant quelque tâche, je retourne vers le pré.

Tu continues ton périple sans te soucier du temps
Et prenant mon cœur pour cible, tu progresses peu à peu.
Les intrusions passagères, de tes plumes colorées
Au plus profond de mon être, se poursuivent au couchant.

Les chemins que tu empruntes, je les connais maintenant
Je les suis, cherchant l’étoile, sans te retrouver pourtant.
Comment peux tu me rejoindre si vite et si fréquemment
Sans que je puisse t’atteindre malgré mes appels au vent.

J’aimerais fermer la porte, à l’animal égaré
Car malgré mes doux messages, je ne peux l’apprivoiser
Les petits grains que je porte, tu ne veux pas les goûter
Et me laissant sur la rive, tu t’enfuis sans me toucher.

Les blessures que ta danse, laissent sur mon corps frileux
Se dessinent un peu étranges, sur mes flancs devenus vieux.
Qui pourra pourtant comprendre que chaque jour face au vent
Je m’assieds sur cette grève et doucement je t’attends?

31 mars 2006 2h00

Traviesa (Chili 2005)

Tu te caches, un peu espiègle
Dans un coin de mon cerveau.

Et, brisant les mûrs de glace,
Tu surgis de mes pensées

Virevoltent les lucioles
Et les douces fleurs au vent,

Peu m’importent ces engeances
Je te suis sur le chemin…

Cette route qui me tente
Glissant vers nos lendemains,

Où tu me mènes indolente
En pressant mes blanches mains.

.

Je suis (Chili 2005)

Je suis le puits sans fin
Débordant de souffrance
L’oiseau sur la margelle
Au regard noir et dur

Je suis le tremblement
Qui secoue l’hémisphère
Prenant la vie sans joie
De tant de mes semblables

Je suis le lourd marteau
Du forgeron sur son labeur
Brisant de mille coups
Les espoirs imbéciles

Je suis le cuir tendu
Insensible aux secousses
De l’esclave châtié
Par un quelconque sot.

Je suis le vent cinglant
Des parallèles hurlants
Creusant trop tôt les rides
D’une peau dévastée

Je suis le froid mordant
Des glaciers antarctiques
Figeant sans un remord
Ton sourire glacé

Je suis l’amour blessé
Incapable du pire
Je suis l’amour blessé
Immobile et livide
Je suis l’amour blessé

Soudain…

Ma vie soudain s’arrêtait presque

Tu cessais de m’aimer

Je perdais ma jeunesse

Et l’espoir

Et l’ivresse…

Corsica

M’accepteras tu Toi là bas, dans ces criques
Où plane un parfum de désirs exotiques
Et sauras-tu rêver mes pulsions de bonheur
Vers la niche ombragée du partage des cœurs

Seras-tu pour ma peau le charme ensoleillé
D’un sable fin lissant les plaies d’un corps blessé
Et engendreras-tu le plaisir de l’oubli
En habillant d’un léger voile notre vie

Viendras-tu balayer les braises de l’ennui
Où brûle la gaîté de mes deux yeux détruits?

Oui! tu repeupleras les champs de solitude
Et tes chants ondulants vers les montagnes rudes
Seront les courants chauds et forts de mes pensées
Baignant d’un bleu rivage ma sincérité.

Trop tard

C’était un jour au parfum d’allégresse
Mes deux enfants jouaient, riaient sans cesse
Et le sentier courrait sur la colline
Vers des lendemains doux, baignés de rîmes

C’était un matin gonflé de promesses
Les enfants se grisaient de mes caresses
Les plus frais souvenirs de ma jeunesse
Les plus belles couleurs de cette pièce

C’était des après-midi de comptines
Leurs yeux se refermaient, douceur sublime
Instants feutrés, d’une extrême richesse
Fugitive clarté d’une infinie tendresse

C’était un soir inquiet, soir de tristesse
Cette pluie crépitait sur mon visage
Un rideau froid d’une étrange rudesse
Déformait les contours de leur image

Mes yeux cherchaient leurs yeux dans le brouillard
Ils s’éloignaient si vite et il était si tard…